lundi 27 juin 2016

#ChallengeAZ - W comme Why (ou la découverte d'un trésor)

C'est vrai ça, pourquoi la généalogie ? C'est une des premières questions qu'un ami pose à un autre ami, qui vient de lui dire qu'il fait de la généalogie ? "Ah bon, de la généalogie ? Mais pourquoi ? "
Une célèbre pub avait répondu : "PARCE QUEEEEEEE". Pour ma part, l'explication est toute autre.

Jusqu'à mes 18 ans, je passais quasiment toutes mes grandes vacances chez mes grands-parents paternels, dans le Maine-et-Loire. Quand vous êtes jeune enfant, ça passe sans souci. Quand vous êtes un ado, c'est plus compliqué. Disons que vous vous ennuyez ferme ! Un jour, je vois sur le bureau de la maison un livre format A4 intitulé "Racines" et sous-titré "à Grand-Père Jacques Davy".

Collection personnelle

J'interroge alors ma grand-mère, qui me dit que c'est un livre sur la généalogie de la famille, écrit pour un cousin éloigné. La quoi ?? Généalogie ? Jamais entendu parler. Bref, je commence à feuilleter le dit livre, rempli de tableaux, de noms et d'actes. Et je me prends au jeu, petit à petit. Et on voit où j'en suis maintenant, complètement accroc, en faisant même mon métier. Un long chemin depuis ce jour.

L'auteur du livre est donc un des petits-fils de Jacques Davy, le dit Jacques Davy étant le frère de mon arrière-arrière-grand-père. Une fois dans le chaudron de la généalogie, j'ai bien sûr demandé à ma grand-mère de pouvoir faire une copie de ce livre, que j'ai donc chez moi. J'en épluche les informations au fur et à mesure, souvent pour vérifier des données, car non, je n'ai pas recopié bêtement ce qui y était écrit. Je fais les recherches moi-même. Même si paradoxalement, mes branches paternelles sont celles qui sont les moins fournies dans mon arbre.

Bien sûr, ce livre est indispensable pour toutes les informations qu'il contient sur mes ancêtres, mais il contient également beaucoup d'informations sur les descendants de toutes ces personnes présentes dans le livre. Et il raconte aussi certaines anecdotes. Concernant mes ancêtres directs, on notera par exemple celle concernant mon AAAGM, Christine Potentienne LAMOUREUX, qui aurait fait élever, en l'honneur de son fils Louis Philippe décédé pendant la guerre de 1870, la croix qui s'élève à l'intersection de la route de Faye-d'Anjou et du chemin qui descend aux Chasnières. Il faudrait que j'interroge ma grand-mère, pour pouvoir situer cette croix.

samedi 25 juin 2016

#ChallengeAZ - V comme Violence

Nous voici revenu à Maisse (91), pendant la période de la Révolution, en l'an XI. Napoléon est déjà Consul à vie et sera bientôt sacré Empereur.

Au fil de mes "épluchages" des registres de cette commune, je suis tombé sur l'acte de décès de Jean Jacques Delafosse. Rien de plus normal me direz-vous, que de trouver un acte de décès dans les registres d'état civil.

Celui-ci m'a interpellé.

"Suivant et ainsy qu'il résulte du procès verbal
dressé par le Capitaine Gillot magistrat de sureté de
l'arrondissement d'Etampes cejourd'huy vingt neuf
thermidor  l'an onze de la republique, que Jean
Jacques Delafosse ancien notaire a Maisse est décédé
de mort violente dans la nuit dernière, ainsy qu'il
est plus au long énoncé audit procès verbal duquel
a été extrait ce que dessus signé Gillot avec
paraphe"

L'acte suivant concerne le décès de sa femme, Marie Jeanne Faltin, également "décédée de mort violente".

Allons bon, voyons donc cet extrait du procès verbal dressé par le sieur Gillot.

Archives en ligne de l'Essonne - Maisse
Registres d'état civil - 4E_1875 - p34

Du procès verbal dressé par nous,
soussigné, Magistrat de sureté de l'arrondissement
d'Etampes, cejourd'hui vingt neuf thermidor
l'an onze de la république, il conste que jean
jacques Delafosse, ancien notaire à Maisse,
âgé de soixante dix neuf à quatre vingt ans,
et Marie jeanne faltin, sa femme, agée de
soixante dix sept à soixante dix huit
ans, sont décedés, de mort violente,
dans la nuit derniere, ainsi qu'il est
plus au long énoncé aud. procès verbal
duquel a été extrait ce que dessus.

Bref, nous n'en saurons plus ici. Il faut de toute façon que je me rende prochainement aux archives de l'Essonne, dans ce magnifique cadre du Château de Chamarande. J'en profiterai pour essayer de trouver ce procès-verbal. Mais bon, a priori, deux époux décédés d'une mort violente, en pleine nuit, il y a peu de doute sur le caractère criminel de cette affaire. Peut-être une tentative de vol à domicile qui aurait mal tournée ? Je vous en dirais plus bientôt si j'arrive à mettre la main sur ce procès-verbal.

vendredi 24 juin 2016

#ChallengeAZ - U comme Un + deux = trois

Il nous arrive de rencontrer des naissances de triplés dans les registres que nous feuilletons. Malheureusement, au XVIIIème siècle, il n'y a bien sûr pas de suivi de grossesse comme aujourd'hui. Souvent, la femme ne sait pas qu'elle attend plusieurs enfants. Autant dire que, le jour où les bébés naissent, ça doit souvent être la panique quand la sage-femme se rend compte qu'il y a plusieurs enfants à mettre au monde. Des bébés qui naissent très souvent bien avant terme et qui, dans les conditions de l'époque, n'ont que très peu de chances de survie, pour ne pas dire aucune.

Nous voici à Esquennoy, dans l'Oise, en 1751. Le 25 novembre, Elisabeth BERENGER, la femme de Nicolas BAUDRIS, met au monde des triplés qui, en plus de l'ondoiement à domicile, auront le temps d'être baptisés à l'église. Malheureusement, l'acte qui suit les actes de baptême est l'acte de sépulture des trois enfants. Leurs prénoms : Marie Anne Cécile, Marie Catherine et Marie Elisabeth.

Archives en ligne de l'Oise - Esquennoy
Registres paroissiaux 1751-1761 - 3E221/3 - pp9/10

mercredi 22 juin 2016

#ChallengeAZ - T comme Testament dans les registres paroissiaux

Retour à Buno-Bonnevaux, dans le sud de l'Essonne. Les registres n'étant pas en ligne avant 1716, je suis allé directement les consulter en mairie. Avec des registres en très bon état, réparés, reliés comme neuf. Un plaisir pour tout généalogiste.

Je tourne donc les pages, à la recherche des actes qui peuvent m'intéresser, soit à peu près tous ;-). En feuilletant le registre, entre deux actes de 1692, se trouve ... un testament !

C'est toujours une bonne surprise de retrouver un testament, surtout quand il est inséré dans les registres paroissiaux, et surtout avec des registres aussi anciens. La femme en question, Anne CATHELIN, est en très mauvaise santé et sur le point de décéder (son acte de décès se trouve d'ailleurs deux ou trois pages plus loin sur le registre). Elle va donc dicter son testament directement au curé, de peur qu'il ne soit trop tard ensuite. C'est la raison pour laquelle ce testament apparaît dans les registres paroissiaux.

Il faut savoir qu'Anne Cathelin et son époux Etienne Gaillard ont laissé un nombre très important de descendants dans les communes de Buno-Bonnevaux, Gironville-sur-Essonne ou encore Prunay-sur-Essonne. Entre 1660 et 1905, plus de 420 personnes nées dans les dites communes ont ce couple comme ancêtres communs.

Je vous en transcris quelques extraits et vous mets l'intégral du testament en question.

Fut présente en sa personne Anne Cathelin demeurante
a Buno estant au lit malade néant moins saine d'esprit,
memoire et entendement ainsy qu'il est apparu a moy curé
du dit lieu soussigné et aux tesmoins cy apres nommés. Laquelle
considerant qu'il nest rien de plus certain que la mort, et rien de
plus incertain que l'heure d'icelle, a voulu faire son testament
et ordonnance de derniere volonté qu'elle a dicté et nommé a
moy curé dudit Buno en la maniere qu'il sensuit.
Premierement recommande son ame à Dieu, a la Glorieuse
Vierge Marie, a St Michel, son ange gardien, Ste Anne, St
Leger et a tous les Saints qu'elle prie estre ses intercesseurs
envers Dieu
Item veut la dite testatrice qu'apres son deuil son corps soit
inhumé dans la sepulture d'Etienne Gaillard son mary
et qu'un service soit celebré ainsy qu'il plaira a Louis
Lespicier son gendre
[...]
 Archives communales - Buno-Bonnevaux (91)
Registres paroissiaux 1674-1710

mardi 21 juin 2016

#ChallengeAZ - S comme Situation géographique

Quand on fait de la généalogie, on cherche à savoir d'où viennent nos ancêtres, où ils vivaient, où ils sont nés. Quand je remets un dossier de recherche à un client, en plus des données d'état civil, de l'arbre, et d'autres documents divers, je lui donne aussi une cartographie.

Cette cartographie des naissances est à mon avis essentielle. Elle permet déjà de mieux se repérer dans l'espace. Tout le monde n'est pas forcément un as de la géographie et des départements ! Ensuite, elle va surtout cartographier l'évolution des lieux de naissance selon les générations. Nos ancêtres voyageaient peu, c'est une généralité souvent admise. A tort ou à raison, c'est un autre débat. Mais cette cartographie permet justement de faire un point sur ce sujet. Au fil des générations, on identifie alors les principaux foyers géographiques de nos ancêtres.

En voici l'exemple pour les ancêtres de mes enfants. Je vais juste vous montrer les 4ème et 5ème générations, mais l'éparpillement géographique est assez éloquent, visuellement parlant.
On a à la 4ème génération 5 départements représentés. En passant à la génération suivante, on a déjà 9 départements. L'éparpillement s'enclenche, ce qui est d'autant plus normal avec des ancêtres nés à Paris.

Répartition géographique des naissances 4ème génération
Recherches personnelles


Répartition géographique des naissances 5ème génération
Recherches personnelles

#ChallengeAZ - R comme Rouge Feu à Faverges

Faverges est une petite commune située en Haute-Savoie. En 1783, elle fait partie du Duché de Savoie. Le curé de l'époque nous laisse un témoignage terrible sur l'incendie qui s'est déclaré dans le village le 19 avril 1783.

Cinq personnes ont péri dans l'incendie, plus de soixante maisons sont touchées. Heureusement, la solidarité est de mise pour porter secours aux personnes touchées par cet incendie.

Archives en ligne de Haute-Savoie - Faverges
Registres paroissiaux 1743-1787 - E DEPOT 123/GG 2 - pp426-427

Le dix neuf d'avril 1783 le feu a pris à la maison qui domine sur le pont en entrant à droite
du côté d'Ugine, sur les trois heures apres midi, et dans un quart d'heure l'incendie s'est étendu
par devant et par derrière, et a dévoré toutes les maisons et ce qui étoit dedans
depuis celle de Mr Truchet, jusqu'à celle de Mrs Coquet et Perret sur la place
exclusivement il s'étoit même porté au chateau, il a brulé le marrinet de Deripes la grange
qui est devant, et celles de la biolle. Cinq personnes ont péri dans les plus rapides
flammes. Mrs les religieux de Tamié ont donné un secours bien digne, de mémoire
ils ont fait distribué d'abord quarante louis et de là deux charges de foin jusqu'à la moisson. Mrs les religieux
de Talloires ont aussi montré leur charité, Monseigneur Biord evêque de Genève
a montré le premier l'exemple en m'annonçant les largesses qu'il a envoyées par
une occasion sure qu'il demandoit. Dans cet incendie quatre vingt deux ménages
ont été dévorés et neuf maisons découvertes pour couper le feu ; et empecher
la perte du reste du bourg. Soixante maisons et une douzaine de granges ont ???
Ainsi malheureusement est arrivé. L'incendie a pris à des ??? derrière le ??? et
de là s'est porté a des pailles qui pendoient du plancher dessus.

lundi 20 juin 2016

#ChallengeAZ - Q comme Quatre mariages et trois enterrements

Je vais sûrement vous décevoir. Non, je ne vais pas vous parler ici de Hugh Grant ou d'Andie MacDowell.

Non, je vais simplement vous parler de François JEUILLY, humble manouvrier de l'Yonne. Il est né à Chevillon (89) le 14 brumaire an IX (05/11/1800), de Vincent JEUILLY et de Marie LOUP.

Il se marie le 27/10/1824 à La Ferté-Loupière (89), avec Marie Edmée LECOMTE. Malheureusement, celle-ci décède le 31/12/1829.

Ni une, ni deux, François se remarie le 27/10/1830, toujours à La Ferté-Loupière, avec Marie Louise VILAIN.  Malheureusement, quelques années plus tard, celle-ci décède également, le 07/04/1839.

François est encore jeune et n'a pas envie de finir sa vie seul. Il se remarie le 06/11/1839, à Perreux (89), avec Marie Madeleine GREMET. Et il devient sans le savoir le Sosa 174 de mes enfants. Mais le sort s'acharne sur François. Sa 3ème épouse décède le 24/01/1845.

Avec un (des ?) enfant en bas-âge, François va se remarier, une 4ème fois ! Il épouse à Perreux Marie PREVOST le 06/05/1845. Et il devient cette fois-ci le Sosa 168 de mes enfants.

Encore un bel implexe. Où on se rendra compte quelques années plus tard que Georgette Angelina JEUILLY, l'arrière-petite-fille de François, est la fille de deux "demi-cousins".

Ascendance de Georgette Angelina JEUILLY
Recherches personnelles

samedi 18 juin 2016

#ChallengeAZ - P comme un Plexe

Quoi ? On m'accuse de tricher ? J'avoue, c'est vrai ;-)

En effet, plexe ne veut rien dire, vous aurez bien compris que je vais vous parler d'implexe. Cet ancêtre qui apparaît plusieurs fois à des endroits différents de votre généalogie. Et j'avoue que j'aime encore plus ces implexes quand ils concernent des générations différentes.

Je vais ici vous parler de Jean DUVAU. Il serait né vers 1655 et est décédé le 11/03/1695 à Buno-Bonnevaux (91). Dans une paroisse qui doit avoir à l'époque entre 300 et 350 habitants, il y a forcément des chances que les lignées se croisent et se mélangent.

Par son 1er mariage avec Jeanne HAUTEFEUILLE, Jean DUVAU est le Sosa 1744 de mes enfants (11è génération). Lorsque celle-ci meurt le 25/02/1684, deux des cinq enfants nés de leur mariage sont encore vivants. Jean va donc se remarier rapidement. Il épouse Catherine BENARD le 05/06/1684 à Buno-Bonnevaux. Et devient sans le savoir le Sosa 3424 de mes enfants (12è génération). Inutile de vous préciser que, vu les dates dont nous parlons, Jean DUVAU est un des plus anciens ancêtres dans mon arbre. Un petit visuel pour faciliter les repérages.

Ascendants de Madeleine Berthe DASSY
Recherches personnelles

vendredi 17 juin 2016

#ChallengeAZ - O comme Oh la (double) belle cloche !

Quand on parcourt les registres, du début du XVIIIè siècle, on est forcément toujours surpris de voir une belle écriture, surtout isolée sur un quart de feuille blanche. Quel ne fut donc pas mon étonnement, en feuilletant un registre paroissial compris entre 1706 et 1737, de découvrir un mot écrit en ... 1833 ! Nous sommes à Nantes-en-Rattier, dans l'Isère.

En voici la transcription.
La cloche dont il est parlé cy contre
s'est fendue de bas en haut, en sonnant
la jour de la St Marc 1831, pendant
qu'on fesoit la procéssion à la croix de
Larenier
Le 3 7bre 1833 la cloche ci dessus a été
refondue, et on a ajouté trois quintaux de
nouvelle matière ; en sorte que la nouvelle
cloche pèse 1034 kgs. Elle a été bénite par
cinq prêtres et montée au clocher le 5 7bre
elle a été fondue à coté du four public
au Serret, ainsi l'atteste le soussigné

On apprend donc que la cloche du village, dont je vais transcrire la bénédiction un peu plus loin, s'est fendue le jour de la Saint-Marc de 1831, soit le 25 avril. On connaît l'importance des cloches pour la vie d'un village, surtout pour un petit village d'à peine 620 habitants à l'époque. Elles rythment les journées, au son des différents carillons. Elles indiquent l'heure, mais aussi la messe par exemple. Et pourtant, il aura fallu près de 2 ans et demi avant qu'elle ne soit refondue. Mais il est quand même magnifique qu'un prêtre (car je suppose que c'est le prêtre de 1833) prenne le temps de feuilleter les registres paroissiaux pour mentionner cette refonte de la cloche. Quant au poids de cette cloche, on atteint avec l'ajout de métal la tonne !

Mais l'acte initial de bénédiction de la dite cloche est aussi très intéressant, notamment sur la manière dont est payée cette cloche.

Archives en ligne de l'Isère - Nantes-en-Rattier
Registres paroissiaux - 1706-1737 p64
 
Le vingt deuxième jour du mois de novembre
mil sept cent dix neuf nos avons fait la benediction
de la grosse cloche de cette paroisse pesant huit
quintaux qui reviennent y compris la façon ou
le dechet du metail a mille hores dont la communauté
en a payé cinq cent de rembourcement des fourrages
fournis en 1706 et le restant sera payé par les contables
a la ditte communauté sur leur rendement de compte en qualité
de consuls. Le sieur Clavier archipretre de la mure en a
fait la benediction assisté du Sieur critton curé cievol (?)
morel curé de St Laurant de pellasol curé de la vallette
chant chapelain du molinvieux a la valdent Miard
vicaire de la mure le parrain a esté Sr pierre terra
chatelain du mandement qui a donné vingt trois hores
et la marraine Louise bard qui luy a imposé son
nom et et qui en reconnaissance de cette honneur a payé
dix huits chandeliers argentées des petits autels en foy
de ce jay signé


jeudi 16 juin 2016

#ChallengeAZ - N comme les Nardon à Milly-la-Forêt

La commune de Milly-la-Forêt se situe dans le sud du département de l'Essonne, à la frontière de la Seine-et-Marne, et non loin du Loiret. Le fameux triangle généalogique des ancêtres paternels de ma femme.

Une halle (classée aux Monuments Historiques) y est construite à la fin du XVè siècle, ce qui permet alors à Milly-la-Forêt de disposer d'une des principales foires de la région. Henri IV fait plusieurs séjours dans la ville, celle-ci disposant alors d'un relais de poste. Les routes vers Lyon s'écartant petit à petit d'elle, la ville perd peu à peu de son intérêt. Mais elle devient un lieu de villégiature. Jean Cocteau y passe notamment une partie importante de sa vie et y décède. Il y est d'ailleurs enterré, dans la Chapelle Saint-Blaise-des-Simples. La maison où il habitait est devenue un musée.

Mais ce sont surtout les ancêtres de ma femme qui m'ont fait m'intéresser à cette commune. C'est dans cette ville qu'est né son grand-père paternel. Et ses ancêtres patronymiques sur plus de 10 générations, jusqu'à la fin du XVIIè siècle. A l'exception d'un, né à Courances, commune voisine de Milly-la-Forêt. Les ancêtres de ma femme ont d'ailleurs peut-être croisé ceux de M. Gazette des Ancêtres ;-)

Et encore, je dois pouvoir remonter un peu plus. Mais à l'époque de mes recherches sur cette branche, il y avait des lacunes dans les archives en ligne. Ces lacunes ont été réparées, grâce aux registres communaux et il existe maintenant des registres avant 1630 ! A ajouter donc à ma liste de recherches à faire (liste déjà beaucoup trop remplie, bien sûr).

Ascendance de René Ambroise Nardon
Recherches personnelles